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Paradoxal et déroutant… Le Millésime 2025 aura fait vaciller plus d’un Vigneron aguerri pourtant qualifié de « Grand » par certains et, selon la tradition des derniers millésimes se terminant en « 5 », son étonnante hétérogénéité surtout entre le Rhône Septentrional et le Rhône Méridional, impose une certaine mesure.
L’hiver, doux et humide, a permis aux sols de se gor... Afficher plus ›Paradoxal et déroutant… Le Millésime 2025 aura fait vaciller plus d’un Vigneron aguerri pourtant qualifié de « Grand » par certains et, selon la tradition des derniers millésimes se terminant en « 5 », son étonnante hétérogénéité surtout entre le Rhône Septentrional et le Rhône Méridional, impose une certaine mesure.
L’hiver, doux et humide, a permis aux sols de se gorger d’eau et aux ceps de se constituer des réserves hydriques précieuses.
Au printemps, les pluies généreuses alternent avec des élans de chaleurs soudaines Le souvenir des Millésimes 2018 et 2024 planent dans les esprits, mais l’expérience est là : les enseignements de ces deux années permettent aux Vignerons de contenir rigoureusement la pression cryptogamique.
L’été est ainsi abordé avec sérénité.
Et pourtant… La saison bascule deux épisodes caniculaires frappent le Rhône : le premier fin juin, le second, plus implacable encore, début août, laissant présager le pire.
Les rendements sont dramatiquement impactés, les baies flétrissent, les degrés alcooliques s’envolent tandis que les maturités phénoliques tardent à suivre. Le doute s’installe…
Par grâce, comme trop souvent désormais, Dame Nature nous accorde un sursis début Septembre, des pluies salvatrices viennent réanimer les vignes, débloquant les maturités phénoliques.
Seuls les Vignerons acceptant d’attendre, de trier, de renoncer davantage à une part de leur faible récolte, parviennent à ramasser des raisins d’une qualité remarquable, et plus particulièrement dans le Rhône méridional.
Dame Nature s’est montrée plus clémente, les pluies y sont restées plus mesurées. Les maturités phénoliques et physiologiques avancent ici d’un même pas Les degrés dépassent rarement 13°, pour le plus grand bonheur des Amateurs !
Les Vins qui en naissent, allient densité et fraicheur avec une précision presque déconcertante. Ils semblent trouver naturellement leur équilibre, comme si, après les incertitudes du Millésime, la vigne avait finalement choisi l’harmonie.
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La Ribaudie à Chavannay, Rochecourbe à St Pierre de Boeuf
Nature des solsSols Granitiques
ÉlevageFermenté et élevé 9 mois en fûts neufs, d’un et deux vins
13
Mise en bouteilleSans collage et légère filtration
CépagesMarsanne : 85 % Roussanne : 15 %